Bon je n'ai plus d'inspiration, c'est con parce que c'est encore les vacances et j'ai plus de temps... Mais bon, tant pis. En attendant de la retrouver voici un extrait de mon histoire sur le rêve...
Magali se leva et se précipita pour le rattraper. Ne pas perdre espoir. 6 se retourna quand il entendit Magali crier. Elle était tombée, par terre. La honte, tomber, amoureuse d'un connard.
« Ca va ? dit-il en la relevant.
-Oh mon prince charmant qui me sauve !
-Hein ?!
-Non rien. Numéro 6, tu as super assuré au match !
-Merci. Je m'appelle Christian au passage.
-Enchantée Christian ! Moi c'est Magali !
Elle lui tendit la main. Il l'observa avec inquiétude.
-T'es sure que ça a pas tapé la tête ?
Il s'approcha pour voir ses yeux. Comme un médecin.
-T'étudies en médecine ?
-Nan, pourquoi ?
-T'étudies quoi alors ?
-Bah, ça se voit. Le sport.
Logique en fait. Quels beaux yeux...
-Ouais. Mais tu devrais faire médecin.
-Pff, trop d'études. Et ma côte au bahut après ?
- Bah, tu ne vas pas t'enlaidir et devenir nul en foot comme ça.
-T'y connais rien. Pourquoi je discute avec...
-Une intello ?
-Ouais, c'est ça.
-C'est sur, ta côte va pas être super si quelqu'un nous voit en train de parler...
-Mais non, ce n'est pas ce que je voulais dire !
-Numéro 6, c'est quoi ton rêve ?
-Christian. Pas numéro 6. Mon rêve ? J'en sais rien... Avoir une famille, une femme, des gosses, un bon boulot bien payé, une belle voiture...
-Et tu crois que tu y arriveras en te tapant toutes les pom pom girls du coin et en délaissant les cours que t'y arriveras ?
-...
-Pardon.
Elle avait dit une connerie sur les harpies. Vengeance, vengeance...
-Je t'excuse, c'est bon.
-Alors t'en penses quoi ?
-De quoi ?
-Que je t'aide à mon tour.
-Hein ?!
-Oui, c'est décidé. Je t'aide pour tes cours. Rendez-vous demain soir après ton entrainement à la bibliothèque.
-C'est où ?
-A côté de la piscine numéro 6.
-Arrête avec ça !
-A demain numéro 6 ! »
Christian était resté bouche bée sur le trottoir. Il la regardait partir en se demandant de quelle planète elle venait. Magali avait pris les choses en main. Faut toujours faire ça pour les garçons, ils sont trop lents à la détente. Et puis ce connard de numéro 6 était plutôt sympa...
Magali se leva et se précipita pour le rattraper. Ne pas perdre espoir. 6 se retourna quand il entendit Magali crier. Elle était tombée, par terre. La honte, tomber, amoureuse d'un connard.
« Ca va ? dit-il en la relevant.
-Oh mon prince charmant qui me sauve !
-Hein ?!
-Non rien. Numéro 6, tu as super assuré au match !
-Merci. Je m'appelle Christian au passage.
-Enchantée Christian ! Moi c'est Magali !
Elle lui tendit la main. Il l'observa avec inquiétude.
-T'es sure que ça a pas tapé la tête ?
Il s'approcha pour voir ses yeux. Comme un médecin.
-T'étudies en médecine ?
-Nan, pourquoi ?
-T'étudies quoi alors ?
-Bah, ça se voit. Le sport.
Logique en fait. Quels beaux yeux...
-Ouais. Mais tu devrais faire médecin.
-Pff, trop d'études. Et ma côte au bahut après ?
- Bah, tu ne vas pas t'enlaidir et devenir nul en foot comme ça.
-T'y connais rien. Pourquoi je discute avec...
-Une intello ?
-Ouais, c'est ça.
-C'est sur, ta côte va pas être super si quelqu'un nous voit en train de parler...
-Mais non, ce n'est pas ce que je voulais dire !
-Numéro 6, c'est quoi ton rêve ?
-Christian. Pas numéro 6. Mon rêve ? J'en sais rien... Avoir une famille, une femme, des gosses, un bon boulot bien payé, une belle voiture...
-Et tu crois que tu y arriveras en te tapant toutes les pom pom girls du coin et en délaissant les cours que t'y arriveras ?
-...
-Pardon.
Elle avait dit une connerie sur les harpies. Vengeance, vengeance...
-Je t'excuse, c'est bon.
-Alors t'en penses quoi ?
-De quoi ?
-Que je t'aide à mon tour.
-Hein ?!
-Oui, c'est décidé. Je t'aide pour tes cours. Rendez-vous demain soir après ton entrainement à la bibliothèque.
-C'est où ?
-A côté de la piscine numéro 6.
-Arrête avec ça !
-A demain numéro 6 ! »
Christian était resté bouche bée sur le trottoir. Il la regardait partir en se demandant de quelle planète elle venait. Magali avait pris les choses en main. Faut toujours faire ça pour les garçons, ils sont trop lents à la détente. Et puis ce connard de numéro 6 était plutôt sympa...


